FICHES DE SVT

GÉNÉTIQUE

Idée-force :

-La reproduction sexuée repose sur méiose et fécondation à l'origine de l'unicité génétique des individus (et de la diversité génétique des populations).

Méiose

l'essentiel

mots-clés

pour illustrer

-> permet réduction chromatique :

1 x 2n -> 4 x n

-> entraîne brassage allélique

-brassage inter-chrom (Ana 1)

-brassage intra-chrom (Pro 1)

-> crée des cell. n génétiquement différentes

-> les cell. n ne contiennent qu'un seul des 2 allèles de la cellule-mère

réduction chromatique

diploïde, haploïde

disjonction aléatoire

crossing-over, recombinaison, chromatides recombinées

diversité génotype des gamètes

combinaisons alléliques diff.

chromosomes homologues dupliqués avec allèles diff.

pro1, ana1, ana2

gamètes

Fécondation

l'essentiel

mots-clés

pour illustrer

-> permet la caryogamie : n+n -> 2n

-> crée de nouvelles combinaisons alléliques

-génotypes nouveaux => phénotypes nouveaux

caryogamie, gamètes,

cellule-oeuf, unicité, diversité

échiquier croisement

proportions phénotypiques

Hérédité

l'essentiel

mots-clés

pour illustrer

-> Sordaria n

si asques 4/4 -> pas brassage intra

si asques mélangés -> brassage intra

méiose + mitose

-> Drosophiles 2n

-définir nbre de gènes et allèles

-définir dominance/récessivité

-définir position gènes liés/indépendants

périthèce, asques

chromatides recombinées, parentales, crossing over

homozygote, hétérozygote

test-cross

classes phénotypiques

non/équiprobable

gènes liés/indépendants

construction de l'asque

échiquier croisement

proportions phénotypiques

Homme

l'essentiel

mots-clés

pour illustrer

-définir dominance/récessivité

-définir position locus = mode transmission

-calcul du risque = proba couple ait enfant malade

autosomes/gonosomes

transmission autosomale/gonosomale dominante/codominante/ récessive

arbre généalogique

échiquier

calcul risque

MÉCANISMES DE l'IMMUNITÉ

Idée-force :

-Les cellules immunocompétentes, en reconnaissant le non-soi, préservent l'intégrité de l'organisme en conduisant à la neutralisation et à l'élimination de l'antigène.

-La réponse immunitaire spécifique (RIS) repose sur une coopération cellulaire basée sur des communications membranaire et chimique.

Reconnaissance du non-soi

l'essentiel

mots-clés

pour illustrer

-> Toutes les cellules présentent des marqueurs membranaires, codés génétiquement, marqueurs du soi

-> Les lymphocytes B et T possèdent des récepteurs membranaires qui reconnaissent spécifiquement une molécule = antigène

-les LB possèdent des anticorps membranaires qui reconnaissent directement et uniquement un seul antigène

-les LT possèdent des récepteurs T qui reconnaissent l'antigène associé aux marqueurs du CMH = soi modifié.

-une communication membranaire est nécessaire pour activer les LT (coopération cellulaire)

-La reconnaissance d'un antigène entraîne l'activation et la sélection clonale

-> l'acquisition de l'immunocompétence s'effectue lors de la maturation des LB et LT dans les organes lymphoïdes centraux

-> La rencontre de l'Ag et des cellules immunocompétentes s'effectue dans les organes lymphoïdes périphériques

-> Les maladies auto-immunes sont dues à la non tolérance au soi

CMH/HLA

soi génétique,

antigène, soi modifié, non-soi

clone spécifique, cellule immunocompétente

anticorps membranaire,

récepteur T, double reconnaissance, soi modifié, cellule présentatrice d'antigène (CPA),

phagocytose partielle, macrophage, cellule infestée

activation, sélection clonale

maturation

organes lymphoïdes centraux, périphériques

moelle osseuse, thymus

structure anticorps

structure récepteur T

présentation soi-modifié

phagocytose

L'expansion clonale

l'essentiel

mots-clés

pour illustrer

-> Une communication chimique assurée par les interleukines produites par les LT4 (= LTaux = LT helpers) permet la prolifération et la différenciation des clones sélectionnés

-Les LT4 assurent la coordination de la RIS

-Le SIDA est la conséquence de la destruction virale (VIH) des LT4

interleukines

récepteurs aux IL

expansion clonale

multiplication, différenciation cellulaire

LT4, LT8, LB, plasmocytes

LT4 mémoire, LB mémoire

action des IL

évolution d'un LB en plasmocyte

La phase effectrice

l'essentiel

mots-clés

pour illustrer

-> la neutralisation et l'élimination de l'antigène font intervenir une médiation humorale et cellulaire

-les anticorps produits par les plasmocytes permettent la neutralisation des Ag

-les complexes immuns activent le complément et mobilisent les macrophages

-les LTc provoquent la lyse des cellules présentant le soi-modifié

complexe immun

complément

phagocytose facilitée

lyse cellulaire, perforines

complexe immun

action complément

phagocytose facilitée

lyse cellulaire

FONCTIONNEMENT DES CENTRES NERVEUX

Idée-force

-La production des MN, leur propagation et leur transmission au niveau des synapses assurent la communication dans l'organisme.

-La communication nerveuse met en jeu des messages de nature électrique (PA) et de nature chimique (NT) nécessaire à la communication entre cellules.

-La structure en réseaux et la communication chimique au niveau synaptique permettent l'intégration neuronale et la modulation des messages.

Messages nerveux

l'essentiel

mots-clés

pour illustrer

-> les MN sont des messages de nature électrique codés par la fréquence des PA

-Le PA correspond à la modification transitoire du potentiel de membrane

-> Les fibres nerveuses assurent la propagation des MN dont la vitesse dépend des caractéristiques des fibres

-> Les neurones sensoriels réalisent le codage du stimulus

PA, fréquence des PA

potentiel de repos

dépol/repol/hyperpol, seuil

courants locaux,

période réfractaire

propag. saltatoire, de proche en proche, unidirectionnelle

myéline, noeud de Ranvier

transduction, potentiel de récepteur, site générateur des PA, message sensoriel codé

codage en fréquence des MN

déroulement et signification électrique du PA

propagation des PA le long de fibres myélinisées et amyéliniques

codage par un récepteur sensoriel

Transmission synaptique

l'essentiel

mots-clés

pour illustrer

-> Conversion MN pré codé en fréq de PA en message chimique codé en qté de NT

-> La réception du message chimique nécessite la fixation du NT à des récepteurs membranaires post, spécifiques

-> La fixation NT modifie le potentiel de la mb post = PPS (dépol, hyperpol)

exocytose vésicules synapt.

complexe NT/récepteur post

synapse +/-

NT, PPSE, PPSI

structure asymétrique et

fonctionnement de la synapse

PPSE/PPSI

Intégration

l'essentiel

mots-clés

pour illustrer

-> codage PPS en amplitude en fonction de la qté de NT

-> la sommation des PPS module l'activité du neurone post

sommations spatiale et temporelle

PPS global, seuil, codage du MN post, loi du tout ou rien

cône d'implantation de l'axone

sommations

Réflexe myotatique

l'essentiel

mots-clés

pour illustrer

-> La coordination de plusieurs organes repose sur une organisation en réseau, sur les propriétés électrophysiologiques des neurones (production et transmission de MN codés en fréq de PA), sur les propriétés des synapses et sur l'intégration neuronique :

stimulus >récept sens. > voie afférente > centre nerveux intégrateur > voie efférente > effecteur > réponse

fuseau neuro-musculaire

innervation réciproque

antagonistes

réflexe monosynaptique médullaire

centre intégrateur

synapses +/-

modulation par CN supérieurs

schéma réflexe et innervation réciproque

RÉGULATION DU TAUX d'HORMONES SEXUELLES

Idée-force

-La régulation du taux d'hormones sexuelles est de type neuro-hormonal faisant intervenir un centre intégrateur de commande et des rétroactions.

l'essentiel

mots-clés

pour illustrer

-> Le CHH est le centre intégrateur qui commande, directement ou indirectement, l'activité cyclique des effecteurs (ovaires, utérus)

-> Le cycle ovarien est synchronisé par le CHH et les rétroactions exercées par les hormones sexuelles

-> l'action des hormones repose sur une communication chimique

-codage par la qté d'hormones = message hormonal

-réception du MH grâce à des récepteurs spécifiques

-voie sanguine

-> Les caractéristiques du MH permettent la maîtrise de la reproduction

hypothalamus/neurohormone antéhypophyse/gonado-stimulines

glande endocrine

pulses

phase folliculaire/follicule, ovulation, phase lutéale/corps jaune

oestrogènes, progestérone

pic oestrogènes /pic LH, FSH

rétroaction +/-

cellule-cible

message hormonal

récepteurs spécifiques

contraception, pilule

contragestion, contragestif (RU486)

procréation médicalement assistée (PMA), FIVETE

relations hypothalamus/hypophyse

structure follicule de de Graaf, corps jaune

schéma fonctionnel de la régulation

GÉOLOGIE : EVOLUTION DE LA VIE

Idées-forces

-l'évolution de la vie s'est faite en interaction avec celle de la planète.

-l'étude des fossiles montre une évolution permanente de la biosphère

-l'évolution des espèces est la conséquence de l'innovation génétique et de la sélection naturelle

l'essentiel

mots-clés

pour illustrer

-> l'installation de la vie sur Terre s'est faite très rapidement après la formation de la planète.

-> La succession des fossiles dans les strates sédimentaires montre une évolution permanente de la biosphère

-> l'extinction brutale, massive et simultanée d'espèces ou de groupes, dans tous les milieux, caractérise une crise biologique.

-> Une crise biologique est toujours suivie d'une radiation qui entraîne un renouvellement de la biosphère.

-> Il existe des parentés entre espèces actuelles et fossiles : ces parentés sont le résultat de l'évolution à partir d'ancêtres communs :

-les caractères communs sont hérités de l'AC

-les caractères spécifiques ont été acquis lors de l'évolution à partir de l'AC .

-> l'innovation génétique modifie l'information génétique par les mutations, enrichie le génome par duplication de gènes et modifie la structure des chromosomes.

-> La sélection naturelle conserve ou efface les innovations génétiques. Les innovations sont sélectionnées en fonction de leur adaptation au milieu.

-> l'étude des parentés Hommes/Singes anthropomorphes permet de définir les critère de l'hominisation.

-> l'hominisation correspond à l'acquisition :

-de la bipédie

-de l'augmentation du volume crânien

-de la cérébralisation

-> l'évolution de la lignée humaine s'est effectuée à partir des Australopithèques

NB. Ce chapitre doit être reconsidéré aux regards des connaissances actuelles.

accrétion, différenciation

cyanobactéries, stromatolites

piégeage chimique (CO2, O2)

fers rubanés, sols oxydés, couche d'ozone

principes de superposition, d'identité paléontologique

apparition, radiation, extinction

crise crétacé-tertiaire

limite de la crise CT (iridium, argile, sédimentation carbonatée)

radiation post-crise

libération des niches écologiques

critères anatomiques, moléculaires, embryologiques, homologies

ancêtre commun, parenté

innovation génétique, mutations, gènes du développement, duplication, famille multigénique

remaniements chromosomiques

sélection naturelle, avantage sélectif, adaptation

bipédie, volume crânien, cérébralisation, outils, rites funéraires, art pariétal

Australopithèque, Homo habilis, Homo erectus, Homo neandertalensis, Homo sapiens sapiens

migrations

Foraminifères, Ammonites, Dinosaures

Foraminifères

Mammifères/Dinosaures

plantes à fleurs

matrice de distances génétiques

arbres phylogénétiques

mutation

duplication

phalène du bouleau,

drépanocytose et paludisme

tableau chronologique de l'évolution de la lignée humaine